Anne Landois-Favret Anne Landois-Favret

Etangs de Vert le Petit

 

Petite balade en Essonne en ce samedi 14 Décembre. Le temps avant de partir était plutôt ensoleillé, mais le temps d’arriver sur place, ça commençait déjà à se couvrir. Nous sommes allés faire un tour à Vert le Petit, plus précisément à la partie des étangs sur cette commune. Ce n’est pas très grand comparé à d’autres marais bien plus connus (Poitevin, Brienne, etc) et il n’y a pas beaucoup de sentiers et on s’enfonce vite dans la forêt mais les étendues d’eau sont plutôt grandes en proportion. Il y avait quelques pêcheurs sur les lieux, sinon c’était assez calme. Vers la fin d’un grand étang, nous sommes tombés sur une bonne cinquantaine d’oies qui se prélassaient sur les berges :

 

Le premier étang que l’on a vu à notre arrivée, il avait pas mal plu la veille, c’était bien boueux comme il faut ! Il y avait également pas mal de vent et il ne faisait pas plus de 5 ou 6 °C. Note pour plus tard, m’acheter des mitaines :

Étang

 

Nous avons pris un sentier vers le nord, où l’on commençait à rentrer dans un sous-bois. Au détour du chemin, de petites cabanes :

Ma cabane

 

Un peu plus loin, un panneau qui en dit long :

Danger !

 

Après être sortis de la forêt et de 15 centimètres de boue, nous sommes revenus vers le plus grand étang près du parking. Le jour commençait déjà à décliner doucement, ce qui m’a offert un joli contre-jour à exploiter :

Tortueux

 

Au sud du grand étang, le repaire des oies ! Comme je vous le disais un peu plus haut, il y en avait de partout, une bonne cinquantaine à vue de nez :

Réunion

 

Portrait d’une oie bien curieuse. Elle me regardait intriguée par, probablement, l’objectif, qui doit être comme un très gros œil pour eux :

Oie curieuse

 

Des oies ont effectué un déplacement « stratégique », c’est-à-dire un déplacement de 20 mètres pour aller rejoindre leurs copines, elles avaient l’air déterminé :

Copines !

 

Après plus d’un quart d’heure à regarder mes doigts devenir bleus, j’ai finalement réussi à prendre une oie qui s’étire les ailes, il était temps, 5 minutes de plus et je ne sentais plus rien dans mes doigts (c’est décidé, j’achète des mitaines !) :

Déploiement des ailes !

 

Je ne voudrais pas dire de bêtises, je ne sais pas si c’est une oie, elle était 2 fois moins grosse que les autres, et n’avait pas exactement la même tête. J’ai bien aimé son reflet, même si elle devait chercher à manger, on dirait qu’elle se regarde :

Miroir, miroir !

 


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